 Images souterrainesLa série part d’un visuel : un scanner de 3ème lombaire. Cette image basique donne lieu, en peinture et dessin, à d’autres interprétations : plissements, figures, faisant référence à celle-ci et à d’autres formes, comme des schémas géologiques, des drapés, etc. La page se compose de ces différentes analogies. La peinture acrylique qui a subi des effacements, est déposée sur un transparent. Le dessin au crayon et graphite est directement réalisé sur la feuille d’Arches 88 (56x76 cm). 2020. |  Rêve de pierreDu bloc brut à la pierre de taille : un rêve de tailleur de pierre, d’appareilleur ou de dessinateur. Ou bien est-ce la pierre à peine dégrossie qui rêve d’un devenir architectural ?
Collections Musée Rigaud, Perpignan. |  GaufrageDes formes découpées dans du carton créent ces gaufrages, dessinés ensuite au graphite avec gravure à la pointe sur Arches. |
|---|
 Suite aux NocturnesDessins au graphite et crayon avec empreinte et estompe sur papier Hahnemühle. La représentation affleure avec des formes de pierres ou reste dans une non révélation. Cette représentation laissée en suspens m’intéresse beaucoup. Elle intervient souvent dans mon travail comme dans ces différentes séries : Matière à mémoire, Fragment d’apparaître, fil du temps, globe…
(une vingtaine de pièces) |  Anatomie du cachalotIl s’agit de planches d’anatomie utopique, celles d’un cachalot imaginaire qui devient un espace d’élevage in vitro si on en croit les légendes. Ces dessins semblent réveillés par des réminiscences d’images médicales diverses (échographies actuelles, lithographies médicales du 19 ème) et par le souvenir de mes études d’anatomie qu’il me fallut graver dans ma mémoire quand je faisais des études d’art à Paris, entre 1966 et 68. |  Planches, relevés, étudesDessins à tendance pseudo-scientifiques, en réalité très fantaisistes. Les règles encyclopédiques apparentes, chargent de vérité représentative des utopies ou des fragments de monde purement imaginaire. |
|---|
 OcéansQuand j’avais un atelier au bord de l’océan, dans les Landes, j’ai fait cette série de dessins d’un format 60 x 40 cm. La ligne d’horizon a trois positions et les dessins sont combinables à l’infini. |  Éclats et inventairesÊtre au bord de la mer, ramasser plein de choses, les poser sur sa planche à dessin et tenter de saisir l’éclat du monde pendant des heures, sur une page qui semble encyclopédique mais qui pourtant reste chargée d’imaginaire. Observer ou rêver ? Rêver finalement.
Le temps du dessin est de la pure rêverie. (Trois pièces sur Arches 88). |  Les règlesCette série de dessins est exécutée sur un support spécial, blanc comme du marbre, lisse comme du vélin. Le format allongé est jalonné de formes improvisées qui ressemblent à du coquillage, des formes végétales, des drapés en turban, des cailloux… sorte de divagations réalisées au fil du crayon. Les plus part des supports ont 1,5 cm d’épaisseur, entre 3 et 4 cm de largeur et des longueurs variables (maximum : 90 cm). |
|---|
 Dessins 56x76 cmL’Arches 88 est un vélin à la forme que j’aime beaucoup, pour sa blancheur et sa capacité à pouvoir se gaufrer avec des formes diverses. J’ai réalisé des dessins qui recomposent par juxtapositions de croquis, perspectives, plans, des coins de paysages (graphite, craie blanche, crayon gris). 2019/2020. |  Danaë ou la pluie d’or« Danaë ou la pluie d’or » est un thème baroque mythologique. Je l’ai repris en dessin sur Arches gaufré préalablement en ellipse ou cercle. Le travail se présente sous cadre italien doré au laiton et les dessins sont rehaussés de vraies feuilles d’or et gravé dans les surfaces noires à la pointe d’eau forte. |  Le livre des explorateursAtlas imaginaire d’une trentaine de planches. L’idée de cette série m’est venue en redécouvrant un vieux livre de géographie d’avant-guerre. J’ai photocopié sur transparent pour rétroprojection certaines de ses images (photographies et cartes), en les posant ensuite sur du vélin Lana, et en les rehaussant de mon propre dessin. |
|---|
 Nocturnes été 2020« Nocturnes été 2020 » est une série de petites peintures en noir et blanc avec parfois du bleu de cobalt. Certaines (« Nocturnes pour les lucioles ») ont des taches phosphorescentes pour commencer le travail. Ensuite, traces d’acrylique noire et graphite 9B. Dans le noir, après ensoleillement ou forte lumière, les taches initiales restent lumineuses. Arches 88 format 28,5 X 19 cm. |  RabattementsParfois il faut tailler dans la couleur et les rythmes pour bousculer le travail, le mettre en position d’écroulement et puis redresser le tout. Les Rabattements fonctionnent sur ce principe d’une prise de risque obligée. (Une trentaine de pièces du même format sur BFK Rives). |  Les bords de la nuitÀ l’origine de cette série de peintures, il y a la vision d’un ciel vu d’une cour bordée de tuiles avec différents états du bleu allant vers la nuit. C’est un paysage vu depuis le bas en levant la tête.
Format 120 x 80 cm (9 pièces en tout). |
|---|
 Grands formatsLe papier torchon des papeteries Montgolfier (Annonay), dit « à la forme » ou « à la cuve », existe dans un format de 160 x120 cm en aquarelle d’Arches ou en Rives. C’est le format de mes plus grands dessins. Parfois il y a des combinatoires avec des pièces de bois appuyées contre la feuille et qui dialoguent avec le dessin et la peinture, sorte de trait initial de ces compositions qui s’appuient contre le mur (cf. «Incertain n’est pas dessin» article in X l’œuvre en procès, éditions La Sorbonne |  Les blasonsLes armoiries ou blasons sont des compositions de petites dimensions, souvent précieuses, proches de l’enluminure. Elles permettent une approche du paysage plus symbolique et dont j’invente alors les codes. Je réalise ainsi des séries de blasons soit pour un folio comme la série « Blasons pour un chevalier », soit pour des déclinaisons du temps ou des saisons, comme « Les armoiries pour le bleu du ciel ». |  Armoiries pour le bleu du cielCes blasons imaginaires ont une légende héraldique indiquée au verso, comme « Ciel bleu d’automne avec deux nuages pour deux amoureuses… » Ces pièces font partie du livre d’artiste « La Princesse bleue ». |
|---|
 Blasons Tournoi de DamesLes « Blasons pour un Tournoi de Dames » sont des collages (56x76 cm sur Arches 88) utilisant un recyclage de sérigraphies en noir et bleu outremer, sauf le dernier (120 x 80 cm sur Rives). Ils rendent hommage aux Dames du Moyen-Age, qui connaissaient dès le 11ème siècle le métier des armes et se défiaient, elles aussi, en tournoi. Montrés à Lucinges lors de l’exposition « Depuis les premières Saisons ». |  Collages 3DLe collage m’est venu en reconstruisant un travail détérioré dans mon atelier de Rivières de Theyrargues. J’aime les chocs que produit ce procédé du collage, celui de rapprochements de plans plus ou moins abrupts et, assez vite, je l’ai tenté en profondeur, à trois dimensions (cf. Biennale du design, Saint-Étienne, conférence éditée dans l’ouvrage L’art du recyclage). |  Collage au carréDes chutes d’atelier construisent des compositions à 3 D dans un format carré. |
|---|